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<title>Discothèque</title>
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<h1 id="firstHeading" class="firstHeading mw-first-heading"><span class="mw-page-title-main">Discothèque</span></h1>
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<div id="mw-content-text" class="mw-body-content mw-content-ltr" lang="fr" dir="ltr"><div class="mw-content-ltr mw-parser-output" lang="fr" dir="ltr">
<p>Une <b>discothèque</b> — appelée aussi <b>boîte de nuit</b> (abrégé en <b>boîte</b>) ou <b>nightclub</b> (abrégé en <b>club</b>) — est un établissement de loisirs musical et dansant privé, généralement <a href="Nuit" title="Nuit">nocturne</a> et réservé aux personnes <a href="Majorit%C3%A9_civile" title="Majorité civile">majeures</a>.
</p><p>Apparue dans les <a href="Ann%C3%A9es_1960" title="Années 1960">années 1960</a> et donnant naissance à de multiples <a href="Sous-culture" title="Sous-culture">sous-cultures</a>, la discothèque se distingue généralement du simple <a href="Bar_(%C3%A9tablissement)" title="Bar (établissement)">débit de boissons</a> par la présence en plus d'un bar d'une ou plusieurs pistes de <a href="Danse" title="Danse">danse</a> et d'une cabine réservée au <a href="Disc_jockey" title="Disc jockey">DJ</a> permettant de <a href="DJ_mix" title="DJ mix">mixer un set</a> en direct un ou plusieurs styles de musique par le biais d'un puissant système de <a href="Sonorisation" title="Sonorisation">sonorisation</a>, en lien avec une scénographie <a href="Multim%C3%A9dia" title="Multimédia">multimédia</a> (audiovisuelle et lumière) parfois associée à des effets spéciaux (<a href="Machine_fumig%C3%A8ne" title="Machine fumigène">machines fumigènes</a>, <abbr class="abbr" title="et cetera">etc.</abbr>).
</p><p>Une discothèque peut également faire office de <a href="Salle_de_concert" title="Salle de concert">salle de concert</a>. Lieu privé, elle dispose d'un service de sécurité qui en filtre l'accès. La plupart des discothèques répondent à des <a href="Genre_musical" title="Genre musical">genres musicaux</a> spécifiques et ciblent certaines communautés, ou en dédient certains soirs à un thème musical particulier. Selon l'importance de l'établissement, plusieurs genres musicaux peuvent être diffusés simultanément sur des pistes de danse séparées (<a href="Disco" title="Disco">disco</a>, <a href="Rock" title="Rock">rock</a>, <abbr class="abbr" title="et cetera">etc.</abbr>).
</p>
<div class="mw-heading mw-heading2"><h2 id="Étymologie"><span id=".C3.89tymologie"></span>Étymologie</h2></div>
<p>Le mot « discothèque » est attesté en français dès 1928, et signifie à cette époque un espace ou un meuble situé dans la maison où l'on range des <a href="Disque_microsillon" title="Disque microsillon">disques microsillons</a>. L'établissement ou le local où l'on peut danser s'appelle un « dancing » dès les années 1920. Dans les <a href="Ann%C3%A9es_1950" title="Années 1950">années 1950</a>, le mot discothèque englobe à la fois le meuble, mais aussi une boutique où l'on peut écouter des disques avant de les acheter, ainsi qu'un établissement de prêts de disques, un local au sein d'une <a href="Station_de_radio" title="Station de radio">station de radio</a> où sont rangés les disques, et, enfin, une boîte de nuit (1958). Cette dernière occurrence tend à s'imposer à partir des années 1970, en concurrence avec les anglicismes <i>dancing</i> et <i>nightclub</i><sup id="cite_ref-1" class="reference"><a href="#cite_note-1"><span class="cite-bracket">[</span>1<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading2"><h2 id="Histoire">Histoire</h2></div>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Prémices"><span id="Pr.C3.A9mices"></span>Prémices</h3></div>
<p>En Europe, avant 1914, les lieux nocturnes réservés à la musique dansante sont codifiés à la fois par les mœurs, les usages, les coutumes et la législation. La séparation entre les sexes est telle qu'une femme ne peut entrer non accompagnée dans un <a href="Cabaret" title="Cabaret">cabaret</a>, un <a href="Music-hall" title="Music-hall">music-hall</a> ou un <a href="Caf%C3%A9-concert" title="Café-concert">café-concert</a>. <span class="need_ref" title="Ce passage nécessite une profonde relecture." style="cursor:help;">On y sert</span><sup class="need_ref_tag" style="padding-left:2px;">[style à revoir]</sup> de la nourriture, <span class="need_ref" title="Ce passage nécessite une profonde relecture." style="cursor:help;">on y est</span><sup class="need_ref_tag" style="padding-left:2px;">[style à revoir]</sup> placé, il y a une scène réservée aux musiciens et aux artistes performeurs pour les attractions, et enfin une piste de danse située entre les tables. L'entrée donne droit à un jeton. Ces lieux étaient très surveillés par des informateurs de police (vol, <a href="Recel" title="Recel">recel</a>, prostitution, <a href="Trafic_de_stup%C3%A9fiants" title="Trafic de stupéfiants">trafic de stupéfiants</a>, etc.)<sup id="cite_ref-2" class="reference"><a href="#cite_note-2"><span class="cite-bracket">[</span>2<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. L'une des plus anciennes salles de cette époque encore en activité est <a href="La_Scala" title="La Scala">la Scala</a> (Paris), ouverte en 1874.
</p><p>Aux <a href="%C3%89tats-Unis" title="États-Unis">États-Unis</a>, entre 1900 et 1920, les ouvriers américains se réunissaient dans les <a href="Honky_tonk" title="Honky tonk">honky tonks</a> ou les <i><span class="lang-en" lang="en"><a href="Barrel_House" title="Barrel House">juke joints</a></span></i> pour danser sur la musique qui était jouée soit au <a href="Piano" title="Piano">piano</a> ou par un <a href="Juke-box" title="Juke-box">juke-box</a>. Le <a href="Webster_Hall" title="Webster Hall">Webster Hall</a> situé à <a href="Manhattan" title="Manhattan">Manhattan</a>, toujours actif, est ouvert en 1886, d'abord comme lieu de socialisation, où sont organisés des soirées dansantes à thème, des bals de débutantes, des rencontres sportives et des réunions politiques. Pendant la <a href="Prohibition" title="Prohibition">prohibition</a> américaine, les <a href="Speakeasy" title="Speakeasy">speakeasies</a>, tels le <a href="21_Club" title="21 Club">21 Club</a>, situés au sous-sol d'établissements respectables, constituent des lieux de plaisirs clandestins particulièrement prisés. Avec l'abrogation de la prohibition en <time class="nowrap" datetime="1933-02" data-sort-value="1933-02">février 1933</time>, ils évoluent en dancings, par exemple à New York, le <a href="Stork_Club" title="Stork Club">Stork Club</a> (1921), <a href="El_Morocco" title="El Morocco">El Morocco</a> (1931) ou encore le <a href="Copacabana_(bo%C3%AEte_de_nuit)" title="Copacabana (boîte de nuit)">Copacabana</a> (1940), accueillant des <a href="Big_band" title="Big band">big bands</a>. À <a href="Harlem" title="Harlem">Harlem</a>, le <a href="Cotton_Club" title="Cotton Club">Cotton Club</a> et le Connie's Inn sont d'anciens lieux très connus avec leur clientèle composée principalement de blancs.
</p>
<p>Dans le Paris de l'<a href="Entre-deux-guerres" title="Entre-deux-guerres">entre-deux-guerres</a>, la mode est d'abord aux dancings, irrigués par la musique américaine <a href="Jazz_Nouvelle-Orl%C3%A9ans" title="Jazz Nouvelle-Orléans">jazz Nouvelle-Orléans</a> et <a href="Charleston_(danse)" title="Charleston (danse)">charleston</a>, et <a href="Argentine" title="Argentine">argentine</a>, grâce à la vogue du <a href="Tango_(danse)" title="Tango (danse)">tango</a>. Des lieux ouvrent, appelés « boîtes de nuit », proposant restauration, concert et piste de danse, tels que <a href="Le_B%C5%93uf_sur_le_toit" title="Le Bœuf sur le toit">Le Bœuf sur le toit</a>, Le Grand Écart, d'autres évoluent comme <a href="Maxim's" title="Maxim's">Maxim's</a> qui possède un premier étage dansant<sup id="cite_ref-3" class="reference"><a href="#cite_note-3"><span class="cite-bracket">[</span>3<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. Dans les années 1930, la mode revient aux bals-guinguettes, le plus célèbre reste le <a href="Balajo" title="Balajo">Balajo</a>, situé <a href="Rue_de_Lappe" title="Rue de Lappe">rue de Lappe</a>, mais on trouve aussi la Java, le dancing de <a href="La_Coupole_(brasserie)" title="La Coupole (brasserie)">La Coupole</a>, plus corseté, ou encore <a href="Le_Palace_(Paris)" title="Le Palace (Paris)">Le Palace</a>, ancien cinéma reconverti en music-hall à <a href="Revue_(th%C3%A9%C3%A2tre)" title="Revue (théâtre)">revues</a>, déclinant des thèmes où la clientèle devait venir déguisé<sup id="cite_ref-4" class="reference"><a href="#cite_note-4"><span class="cite-bracket">[</span>4<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. Après guerre, les caveaux parisiens s'ouvrent au <a href="Jazz" title="Jazz">jazz</a> dansant, celui de <a href="Le_Caveau_de_la_Huchette" title="Le Caveau de la Huchette">la Huchette</a> est le plus ancien. Le terme « boîte de nuit » est utilisé dès les années 1930 par la presse parisienne.
</p><p>Pour Peter Shapiro, auteur de <i><span class="lang-en" lang="en">Turn the Beat Around</span></i>, les origines du <a href="Clubbing" title="Clubbing">clubbing</a> contemporain remontent aux soirées clandestines organisées par la <a href="Swingjugend" title="Swingjugend">Swingjugend</a> <a href="Berlin" title="Berlin">berlinoise</a> et les <a href="Zazou" title="Zazou">Zazous</a> parisiens dans les années 1941-1944 : <span class="citation">« L’idée fondamentale de la discothèque, c’est un deejay jouant une suite spécifique de disques (et pas seulement ce qui est populaire) face à un public ciblé, ce qui était justement le cas chez ces jeunes gens, épris de jazz et de musique noire, habillés de façon capricieuse et exubérante, et qui se rassemblaient de façon clandestine pour écouter, autour d'un <a href="Gramophone" title="Gramophone">gramophone</a>, les plus beaux vinyles swing qu’ils étaient parvenus à sauver de la barbarie nazie »</span><sup id="cite_ref-5" class="reference"><a href="#cite_note-5"><span class="cite-bracket">[</span>5<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Arrivée_du_disc_jockey"><span id="Arriv.C3.A9e_du_disc_jockey"></span>Arrivée du disc jockey</h3></div>
<p>Dans les <a href="Ann%C3%A9es_1950" title="Années 1950">années 1950</a> et même quelques années après, la plupart des bars et des clubs privés utilisaient des <a href="Juke-box" title="Juke-box">juke-boxes</a> ou faisaient chanter en direct des <a href="Groupe_musical" title="Groupe musical">groupes</a>. En <a href="Angleterre" title="Angleterre">Angleterre</a>, dès 1946, des bals itinérants circulent à travers le pays et font danser les gens à partir de disques, de platines et de haut-parleurs.
</p><p>En 1953, alors qu'elle travaillait au Whisky à Gogo à <a href="Paris" title="Paris">Paris</a>, <a href="R%C3%A9gine" title="Régine">Régine</a> décide de peindre les lumières de toutes les couleurs, de les animer à la main, et de remplacer le <a href="Juke-box" title="Juke-box">juke-box</a> par un double <a href="Platine_tourne-disques" title="Platine tourne-disques">tourne-disque</a> pouvant diffuser la musique de façon ininterrompue, et surtout sous son contrôle<sup id="cite_ref-ob3120_6-0" class="reference"><a href="#cite_note-ob3120-6"><span class="cite-bracket">[</span>6<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. Régine a une prédilection pour le <a href="Cha-cha-cha_(musique)" title="Cha-cha-cha (musique)">cha-cha-cha</a><sup id="cite_ref-7" class="reference"><a href="#cite_note-7"><span class="cite-bracket">[</span>7<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. Le premier club officiel de l’histoire méconnue de la discothèque est en effet le Whisky à Gogo de Paris, fondé par Paul Pacini en 1947<sup id="cite_ref-ob3120_6-1" class="reference"><a href="#cite_note-ob3120-6"><span class="cite-bracket">[</span>6<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>, suivi par <a href="Castel_(restaurant)" title="Castel (restaurant)">Chez Castel</a>, qui parviennent alors à réunir une faune interlope, entre célébrités, créatures inverties, fêtards sans le sou et figures de la nuit<sup id="cite_ref-Leloup_8-0" class="reference"><a href="#cite_note-Leloup-8"><span class="cite-bracket">[</span>8<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p><p>De 1956 à 1962, Lucien Leibovitz, sans doute l’un des premiers <a href="Disc_jockey" title="Disc jockey">disc jockey</a> ou « disquaire », mot employé à cette époque, est résident au Whisky à Gogo situé à <a href="Cannes" title="Cannes">Cannes</a> également ouvert par Pacini : <span class="citation">« Lucien était ce que l’on nommait alors un « opérateur ». Le disc-jockey n’avait pas de statut. Il était habillé en blouse blanche avec un éclair sur la pochette marqué « opérateur » et son rôle était de passer des disques dans le club, qui était le premier night-club en France à utiliser le disque en remplacement d’un orchestre. Déjà, à cette époque, il disposait de deux platines [équipées d'un <a href="Fader" title="Fader">inverseur</a>] et faisait des enchaînements entre les morceaux, si possible en gardant le même rythme »</span><sup id="cite_ref-Leloup_8-1" class="reference"><a href="#cite_note-Leloup-8"><span class="cite-bracket">[</span>8<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Explosion_de_la_culture_jeune">Explosion de la culture jeune</h3></div>
<p>La <a href="Youthquake" title="Youthquake">génération</a> qui a 20 ans en 1960, vivant dans les centres urbains ou dans les périphéries, et qui a accès à la télévision et à la radio, va revendiquer son droit à des loisirs émancipateurs : le tournant s'observe lors des concerts, où, face à la scène sur laquelle joue des groupes de rock, le jeune public, au lieu de rester sagement assis, se lève, gesticule, crie, entre en transe. La télévision montre ces images, et les médias qualifie cette jeunesse de <a href="Y%C3%A9y%C3%A9" title="Yéyé">yéyés</a>, puis deux nouvelles danses apparaissent, le <a href="Twist" title="Twist">twist</a> et le <a href="Jerk_(danse)" title="Jerk (danse)">jerk</a>, premières formes de danse en solitaire, qui s'imposent au cours de la décennie suivante. En attendant, à New York, l'arrivée et le succès du twist accompagne l’émergence de la scène club qui, peu à peu, remplace les clubs jazz de la ville, comme principaux lieux de danse<sup id="cite_ref-Leloup/Shapiro_9-0" class="reference"><a href="#cite_note-Leloup/Shapiro-9"><span class="cite-bracket">[</span>9<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. Fin 1964, l'émission américaine <i><a href="American_Bandstand" title="American Bandstand">American Bandstand</a></i> qui programmait depuis 1957 des jeunes gens dansant sur de la musique rock en couple, s'ouvre à des compositions dansées en solo. En janvier 1965, la chaîne nationale américaine <a href="NBC" title="NBC">NBC</a> lance <i>Hullabaloo</i>, une émission programmée l'après-midi, qui met en scène dans son générique des jeunes filles de toutes origines gesticulant et, pendant les lives, des filles postées sur des estrades, pratiquant le <a href="Go-go_dancing" title="Go-go dancing">go-go dancing</a>. La chaîne nationale française avec <i><a href="%C3%82ge_tendre_et_t%C3%AAte_de_bois" title="Âge tendre et tête de bois">Âge tendre et tête de bois</a></i> et la chaîne britannique <a href="BBC" title="BBC">BBC</a> avec <i><a href="Top_of_the_Pops" title="Top of the Pops">Top of the Pops</a></i>, ouvrent également leurs antennes à des groupes de musiciens entourés de jeunes gens dansant<sup id="cite_ref-Guzzetti_10-0" class="reference"><a href="#cite_note-Guzzetti-10"><span class="cite-bracket">[</span>10<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p><p>À Paris, les salles de concert s'adaptent à ce besoin de liberté : en 1961, le <a href="Golf-Drouot" title="Golf-Drouot">Golf-Drouot</a>, un ancien <a href="Minigolf" title="Minigolf">minigolf</a> en salle, se reconvertit en salle de concert avec piste de danse centrale. Le 30 septembre 1965, James Arch ouvre le <a href="Bus_Palladium" title="Bus Palladium">Bus Palladium</a> à Paris, une discothèque rock ouverte à tous<sup id="cite_ref-11" class="reference"><a href="#cite_note-11"><span class="cite-bracket">[</span>11<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p><p>En juin 1966, ouvre à <a href="Saint-Tropez" title="Saint-Tropez">Saint-Tropez</a>, le Voom Voom club, grâce de nouveau à Pacini, qui fait appel pour une scénographie son et lumière novatrice à <a href="Nicolas_Sch%C3%B6ffer" title="Nicolas Schöffer">Nicolas Schöffer</a>, prend en résidence des disc-jockeys, et accueille des groupes de rock, surtout britanniques<sup id="cite_ref-Guzzetti_10-1" class="reference"><a href="#cite_note-Guzzetti-10"><span class="cite-bracket">[</span>10<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p><p>Ailleurs qu'en France, vers 1963, à <a href="Londres" title="Londres">Londres</a>, Mark Birley <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Mark_Birley" class="extiw external" title="en:Mark Birley"><span class="indicateur-langue" title="Article en anglais : « Mark Birley »">(en)</span></a>, frère du <a href="Mannequinat" title="Mannequinat">mannequin</a> féminin <a href="Maxime_de_la_Falaise" title="Maxime de la Falaise">Maxime de la Falaise</a>, ouvre une discothèque réservée uniquement à ses membres, le Annabel's <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Annabel%27s" class="extiw external" title="en:Annabel's"><span class="indicateur-langue" title="Article en anglais : « Annabel's »">(en)</span></a> sur <a href="Berkeley_Square_(Londres)" title="Berkeley Square (Londres)">Berkeley Square</a><sup id="cite_ref-12" class="reference"><a href="#cite_note-12"><span class="cite-bracket">[</span>12<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. Le twist a par ailleurs été important en Europe car il a aidé le rock’n’roll à pénétrer le grand public, quelque temps après avoir été adopté par la <a href="Jet_set" title="Jet set">jet set</a>, notamment dans les clubs sélect et prétentieux de Paris ou de Rome<sup id="cite_ref-Leloup/Shapiro_9-1" class="reference"><a href="#cite_note-Leloup/Shapiro-9"><span class="cite-bracket">[</span>9<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. Une autre discothèque populaire ouvre à <a href="Munich" title="Munich">Munich</a> en 1967, le Blow Up, ciblant une clientèle jeune désireuse de danser, lieu moins sélect qui fait bientôt fureur dans tout le pays<sup id="cite_ref-13" class="reference"><a href="#cite_note-13"><span class="cite-bracket">[</span>13<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. À Paris, la première véritable discothèque populaire ouvre en 1969, <a href="Boulevard_de_Bonne-Nouvelle" title="Boulevard de Bonne-Nouvelle">boulevard de Bonne-Nouvelle</a>, c'est Le Memphis, anciennement le Miami dancing, c'est un espace ouvert à tous, qui n'a rien à voir avec un club privé ou une salle de concert, on y vient pour danser jusqu'à 5 heures du matin<sup id="cite_ref-14" class="reference"><a href="#cite_note-14"><span class="cite-bracket">[</span>14<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. Cependant, la première génération <a href="Rock_'n'_roll" title="Rock 'n' roll">rock 'n' roll</a> préférait les bars et tavernes à la fois rustiques et rudimentaires aux discothèques, et ces dernières n'atteignirent pas de popularité flagrante avant les <a href="Ann%C3%A9es_1970" title="Années 1970">années 1970</a> et l'émergence du <a href="Disco" title="Disco">disco</a>.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Fièvre_des_années_1970"><span id="Fi.C3.A8vre_des_ann.C3.A9es_1970"></span>Fièvre des années 1970</h3></div>
<p>Pendant une courte période, au tout début des <a href="Ann%C3%A9es_1970" title="Années 1970">années 1970</a>, par les échanges entre les communautés venues de <a href="Jama%C3%AFque" title="Jamaïque">Jamaïque</a> et celles implantées à <a href="Chicago" title="Chicago">Chicago</a> et <a href="New_York" title="New York">New York</a>, les principaux éléments modernes de la « <a href="Electronic_dance_music" title="Electronic dance music">culture dance</a> » sont inventés : le <a href="Disc_jockey" title="Disc jockey">DJing</a>, le <a href="Scratch_(musique)" title="Scratch (musique)">scratching</a>, le <a href="Remix" title="Remix">remix</a>, le <a href="Dub" title="Dub">dub</a>, le <a href="Maxi_45_tours" title="Maxi 45 tours">maxi single</a><sup id="cite_ref-Leloup/Shapiro_9-2" class="reference"><a href="#cite_note-Leloup/Shapiro-9"><span class="cite-bracket">[</span>9<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. En <time class="nowrap" datetime="1971-01" data-sort-value="1971-01">janvier 1971</time>, l'émission <i><span class="lang-en" lang="en"><a href="Soul_Train" title="Soul Train">Soul Train</a></span></i> devient nationale et connaît un succès au-delà des communautés afro-américaines. La <a href="Disco" title="Disco">disco</a> émerge de ce terreau, c'est au départ une <a href="Sous-culture" title="Sous-culture">sous-culture</a>, très liée aux communautés <a href="LGBT" class="mw-redirect" title="LGBT">gay</a>, <a href="Latino-Am%C3%A9ricains" class="mw-redirect" title="Latino-Américains">hispaniques</a>, <a href="Afro-Am%C3%A9ricains" title="Afro-Américains">afroaméricaines</a>, <a href="Italo-Am%C3%A9ricains" title="Italo-Américains">italoaméricaine</a>, <abbr class="abbr" title="et cetera">etc.</abbr>, lesquelles vont se rencontrer sur le dancefloor, sans craindre d'être conspuées<sup id="cite_ref-15" class="reference"><a href="#cite_note-15"><span class="cite-bracket">[</span>15<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. De son côté, <a href="DJ_Kool_Herc" title="DJ Kool Herc">DJ Kool Herc</a> organise le 11 août 1973 en tant que <i><a href="Ma%C3%AEtre_de_c%C3%A9r%C3%A9monie" title="Maître de cérémonie">MC</a></i> une <i><span class="lang-en" lang="en"><a href="Jam_session" title="Jam session">jam session</a></span></i> dans une salle de loisirs sur Sedgwick Avenue en plein <a href="Bronx" title="Bronx">Bronx</a> : breaking, scratching, <a href="Breakdance" title="Breakdance">breakdancing</a>, <a href="Rap" title="Rap">rap</a>, c'est le début historique de la culture <a href="Hip-hop" title="Hip-hop">hip-hop</a><sup id="cite_ref-16" class="reference"><a href="#cite_note-16"><span class="cite-bracket">[</span>16<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. La disco est née à <a href="Manhattan" title="Manhattan">Manhattan</a> à une époque où la ville est ruinée, presque à l'abandon, avec des DJ comme <a href="David_Mancuso" title="David Mancuso">David Mancuso</a> et ses soirées <i><span class="lang-en" lang="en">Love Saves the Day</span></i> à <a href="The_Loft" title="The Loft">The Loft</a>, Nicky Siano <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Nicky_Siano" class="extiw external" title="en:Nicky Siano"><span class="indicateur-langue" title="Article en anglais : « Nicky Siano »">(en)</span></a> à The Gallery, <a href="Frankie_Knuckles" title="Frankie Knuckles">Frankie Knuckles</a> au Continental Baths <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Continental_Baths" class="extiw external" title="en:Continental Baths"><span class="indicateur-langue" title="Article en anglais : « Continental Baths »">(en)</span></a>. D'autres DJ comme Francis Grasso invente le <a href="Calage_tempo" title="Calage tempo">calage tempo</a>, Michael Cappello et Steve D'Acquisto exécutent des mixes de plusieurs dizaines de minutes. En 1974, Mancuso, Grasso, Knuckles, et une trentaine de DJ de la Côte est décident de constituer un <i>music pool <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/music_pool" class="extiw external" title="en:music pool"><span class="indicateur-langue" title="Article en anglais : « music pool »">(en)</span></a></i> : il s'agit d'un accord avec les studios et éditeurs de musique, qui leur envoient des morceaux en priorité. En retour, ces DJ s'engagent à faire graver leurs mixes, tandis que les stations radios prennent le relais. Venu du <a href="Bronx" title="Bronx">Bronx</a>, Knuckles mixe également au Loft, où il ramène son ami <a href="Larry_Levan" title="Larry Levan">Larry Levan</a>. La disco se démocratise intensément, et touche bientôt toutes les communautés. <i><a href="La_Fi%C3%A8vre_du_samedi_soir" title="La Fièvre du samedi soir">La Fièvre du samedi soir</a></i> (1977), et son double-album du même nom (<i><span class="lang-en" lang="en"><a href="Saturday_Night_Fever_(album)" title="Saturday Night Fever (album)">Saturday Night Fever</a></span></i>) symbolise un phénomène devenu planétaire et en même temps le début de son déclin<sup id="cite_ref-Lawrence_17-0" class="reference"><a href="#cite_note-Lawrence-17"><span class="cite-bracket">[</span>17<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p><p>En <a href="Europe" title="Europe">Europe</a>, les boîtes de nuit se multiplient. En 1973, à <a href="Ibiza" title="Ibiza">Ibiza</a>, largement colonisé par les communautés <a href="Hippie" title="Hippie">hippies</a> marquées par le <a href="Psych%C3%A9d%C3%A9lisme" title="Psychédélisme">psychédélisme</a>, une ferme est transformée en <a href="Superclub" title="Superclub">superclub</a> par un entrepreneur espagnol, Ricardo Urgell : le <a href="Pacha_(groupe)" class="mw-redirect" title="Pacha (groupe)">Pacha Club</a> devient le premier d'une longue série. Le Chalet du lac de <a href="Saint-Mand%C3%A9" title="Saint-Mandé">Saint-Mandé</a> devient la plus grosse discothèque de France en 1975, décorée par <a href="Philippe_Starck" title="Philippe Starck">Philippe Starck</a>. 1976-1977 représente un tournant pour les superclubs et ce qui préfigure la <a href="House_music" title="House music">house music</a> et la <a href="Garage_house" title="Garage house">garage house</a> : ouverture du <a href="Paradise_Garage" title="Paradise Garage">Paradise Garage</a> et du <a href="Studio_54_(Broadway)" title="Studio 54 (Broadway)">Studio 54</a> à New York, du <a href="The_Warehouse" class="mw-redirect" title="The Warehouse">Warehouse</a> à Chicago (où officient Knuckles et <a href="Ron_Hardy" title="Ron Hardy">Ron Hardy</a>), du <a href="Le_Palace_(Paris)" title="Le Palace (Paris)">Palace</a> à Paris, de la Main bleue à <a href="Montreuil_(Seine-Saint-Denis)" title="Montreuil (Seine-Saint-Denis)">Montreuil</a> animée au départ par les communautés afro-antillaises. La dance, élaborée par les DJ, devient un véritable business. Le rythme s'accélère sous l'impulsion de machines de plus en plus performantes. Les morceaux se nourrissent alors de multiples influences grâce au <a href="%C3%89chantillon_(musique)" title="Échantillon (musique)">sampling</a> : soul, <a href="Funk" title="Funk">funk</a>, rythmes latino, rock, musique électronique<sup id="cite_ref-Lawrence_17-1" class="reference"><a href="#cite_note-Lawrence-17"><span class="cite-bracket">[</span>17<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>...
</p>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Années_1980–1990"><span id="Ann.C3.A9es_1980.E2.80.931990"></span>Années 1980–1990</h3></div>
<p>C’est l’époque pendant laquelle le disco s'en retourne vers l’<a href="Culture_underground" title="Culture underground">underground</a>. Le disco fusionnr notamment avec le <a href="Punk_rock" title="Punk rock">punk rock</a>, autre grand paria de la même époque, grâce à des groupes comme <a href="New_Order" title="New Order">New Order</a>, <a href="Talking_Heads" title="Talking Heads">Talking Heads</a> ou <a href="Gang_of_Four_(groupe)" title="Gang of Four (groupe)">Gang of Four</a>. Et puis, comme la mode du disco est définitivement révolue, le genre mute sous différentes formes, comme la house ou la <a href="Techno" title="Techno">techno</a>, sans être enfermé dans des règles de genre trop restrictives<sup id="cite_ref-Leloup/Shapiro_9-3" class="reference"><a href="#cite_note-Leloup/Shapiro-9"><span class="cite-bracket">[</span>9<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. L'ouverture du club <a href="The_Ha%C3%A7ienda" title="The Haçienda">The Haçienda</a> à <a href="Manchester" title="Manchester">Manchester</a> en 1982 symbolise cette première tentative de fusion, en même temps qu'elle est une réponse de l'Europe à New York et aux superclubs américains<sup id="cite_ref-lex_18-0" class="reference"><a href="#cite_note-lex-18"><span class="cite-bracket">[</span>18<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p><p>Dans les années 1990, le <a href="Clubbing" title="Clubbing">clubbing</a> ne connaît plus de frontières et devient la proie d'entreprises multinationales : <a href="Ministry_of_Sound" title="Ministry of Sound">Ministry of Sound</a> (Londres) ouvre différents lieux, d'abord à <a href="Sydney" title="Sydney">Sydney</a> puis <a href="Berlin" title="Berlin">Berlin</a>, déclinant sa formule. À Paris, ouvre <a href="Queen_(bo%C3%AEte_de_nuit)" title="Queen (boîte de nuit)">Le Queen</a> sur les <a href="Avenue_des_Champs-%C3%89lys%C3%A9es" title="Avenue des Champs-Élysées">Champs-Élysées</a> ; à Tokyo, ouvre le Juliana's <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Juliana%27s" class="extiw external" title="en:Juliana's"><span class="indicateur-langue" title="Article en anglais : « Juliana's »">(en)</span></a> ; à <a href="Liverpool" title="Liverpool">Liverpool</a>, le Cream ; ou encore à <a href="Ibiza" title="Ibiza">Ibiza</a>, le Pacha 2. Le <a href="Bunker_de_Berlin" title="Bunker de Berlin">Bunker de Berlin</a> devient l'un des temples de la <a href="Techno_hardcore" title="Techno hardcore">techno hardcore</a>.
</p><p>En France, la première <a href="Free_party" title="Free party">free party</a> <a href="Teknival" title="Teknival">teknival</a> se tient à <a href="Beauvais" title="Beauvais">Beauvais</a> en 1993.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Évolutions_depuis_les_années_2000"><span id=".C3.89volutions_depuis_les_ann.C3.A9es_2000"></span>Évolutions depuis les années 2000</h3></div>
<p>Dans les <a href="Ann%C3%A9es_1980" title="Années 1980">années 1980</a>, la <a href="France" title="France">France</a> compte officiellement 4 000<sup id="cite_ref-a1_19-0" class="reference"><a href="#cite_note-a1-19"><span class="cite-bracket">[</span>19<span class="cite-bracket">]</span></a></sup> à 6 000 discothèques, puis environ 2 500 vingt ans plus tard, période durant laquelle se produit toujours une forte chute<sup id="cite_ref-DJMiF_20-0" class="reference"><a href="#cite_note-DJMiF-20"><span class="cite-bracket">[</span>20<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. Depuis 2004, il est estimé approximativement un nombre de 30 à 50 fermetures annuelles par Ludovic Rambaud, un temps <a href="R%C3%A9dacteur_en_chef" title="Rédacteur en chef">rédacteur en chef</a> de <i><a href="DJ_Magazine" title="DJ Magazine">DJ Mag</a></i><sup id="cite_ref-DJMiF_20-1" class="reference"><a href="#cite_note-DJMiF-20"><span class="cite-bracket">[</span>20<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. Rien qu'entre 2008 et 2010, 800 discothèques françaises disparaissent<sup id="cite_ref-LD_21-0" class="reference"><a href="#cite_note-LD-21"><span class="cite-bracket">[</span>21<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. À la fin des années 2010, la France compte officiellement 1 500 discothèques ou boite de nuit<sup id="cite_ref-LD_21-1" class="reference"><a href="#cite_note-LD-21"><span class="cite-bracket">[</span>21<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. En parallèle, quelques lieux hybrides sont apparus, mélangeant bar ou restaurant avec une ambiance musicale marquée<sup id="cite_ref-DJMiF_20-2" class="reference"><a href="#cite_note-DJMiF-20"><span class="cite-bracket">[</span>20<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. Plusieurs paramètres sont accusés de ces fermetures tels l'apparition d'internet avec sa simple diffusion de musique, la baisse du pouvoir d'achat, l'interdiction de fumer ou simplement un changement dans les comportements des jeunes<sup id="cite_ref-DJMiF_20-3" class="reference"><a href="#cite_note-DJMiF-20"><span class="cite-bracket">[</span>20<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p><p>Suivant les types de musiques jouées, la clientèle est très différente. La clientèle techno ou house peut par exemple se rendre en discothèque que pour y écouter un genre musical précis ou un artiste précis ou <a href="Disc_jockey" title="Disc jockey">DJ</a> particulier. Ces derniers se produisant rarement dans d'autres lieux (tels que salles de concert), la discothèque devient donc dans ce cas là l'équivalent d'une salle de concert où l'on va autant pour danser que pour écouter des morceaux de musique spécifiques et qui ne se diffusent pas dans les circuits traditionnels et populaires.
</p><p>À partir de 2020, la <a href="Pand%C3%A9mie_de_Covid-19" title="Pandémie de Covid-19">pandémie de Covid-19</a> entraine la fermeture temporaire des discothèques dans la plupart des pays du monde<sup id="cite_ref-22" class="reference"><a href="#cite_note-22"><span class="cite-bracket">[</span>22<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading2"><h2 id="Caractéristiques"><span id="Caract.C3.A9ristiques"></span>Caractéristiques</h2></div>
<p>Une discothèque est un lieu où l'on peut danser, écouter de la musique, rencontrer des gens, consommer des <a href="Boisson" title="Boisson">boissons</a> (souvent <a href="Boisson_alcoolis%C3%A9e" title="Boisson alcoolisée">alcoolisées</a>) et parfois des <a href="Snack" title="Snack">snacks</a>. L'état d'ivresse, l'agressivité manifeste et la consommation de substances <a href="Psychotrope" title="Psychotrope">psychotropes</a> y sont en principe interdits. Un service de sécurité assure l'intendance (voir ci-dessous). On y trouve des vestiaires et des sanitaires, parfois surveillés par un personnel qui peut être rémunéré par le client en échange de services. La discothèque peut disposer de salons privés, d'un <a href="Very_important_person" class="mw-redirect" title="Very important person">carré VIP</a> réservé à des invités ou clients privilégiés. Depuis que l'interdiction de fumer du tabac par combustion s'est généralisée, on y trouve un <a href="Fumoir_(tabac)" title="Fumoir (tabac)">fumoir</a>. En termes d'animations, interviennent parfois des <a href="Danseur" title="Danseur">danseurs</a> et danseuses professionnels ou d'autres formes d'expressions <a href="Artistique" class="mw-redirect" title="Artistique">artistiques</a>. Par exemple, des soirées <i><a href="Spectacle_sexuel" title="Spectacle sexuel">sexy show</a></i> ou <i><a href="Chippendales" title="Chippendales">chippendales</a></i> sont parfois organisées dans certaines discothèques, dont l'origine est la pratique du <a href="Go-go_dancing" title="Go-go dancing">go-go dancing</a>. Des élections de <i>miss</i> ou <i>boy</i>, des soirées à thème (<a href="Mousse_(mati%C3%A8re)" title="Mousse (matière)">mousse</a>, déguisée, <abbr class="abbr" title="et cetera">etc.</abbr>), des <a href="Disc_jockey" title="Disc jockey">DJ</a> prestigieux ou des groupes de musiciens peuvent y être invités pour des performances ou sessions en direct. Certains établissements prévoient un <a href="Code_vestimentaire" title="Code vestimentaire">code vestimentaire</a>, d'autre non. Une certaine clientèle adopte un code vestimentaire assez radical appelé le <i><a href="Clubwear" title="Clubwear">clubwear</a></i>. L'accès au lieu se fait alors à la discrétion du <a href="Physionomiste" title="Physionomiste">physionomiste</a>.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading2"><h2 id="Fonctions_officielles_et_officieuses">Fonctions officielles et officieuses</h2></div>
<p>Une discothèque, tout comme le dancing et le bal d'autrefois, outre sa fonction première qui reste distractive (danser et boire en musique), constitue un lieu de socialisation, de rencontre entre les personnes, au-delà des genres, origines et milieux sociaux. Elle reste encore un lieu de <a href="S%C3%A9duction" title="Séduction">séduction</a> et de rencontres, mais cette particularité se perd au fil des années<sup class="need_ref_tag" style="padding-left:2px;"><span title="Ce passage nécessite une référence (demandé le 31 mars 2024) ; voir l'aide.">[réf. nécessaire]</span></sup> <sup class="need_ref_tag" style="padding-left:2px;">[Où ?]</sup>.
</p><p>Par exemple, les <a href="Slow" title="Slow">slows</a> ou « quart d'heure américain » ont aujourd'hui totalement disparu de la plupart des discothèques. En 1969, <i><a href="Je_t'aime%E2%80%A6_moi_non_plus" title="Je t'aime… moi non plus">Je t'aime… moi non plus</a></i>, chanté par <a href="Jane_Birkin" title="Jane Birkin">Jane Birkin</a> et le compositeur <a href="Serge_Gainsbourg" title="Serge Gainsbourg">Serge Gainsbourg</a>, s'était classé au sommet des hit-parades occidentaux<sup id="cite_ref-23" class="reference"><a href="#cite_note-23"><span class="cite-bracket">[</span>23<span class="cite-bracket">]</span></a></sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup id="cite_ref-24" class="reference"><a href="#cite_note-24"><span class="cite-bracket">[</span>24<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p><p>Depuis le début des années <a href="2000" title="2000">2000</a>, l'essor d'<a href="Internet" title="Internet">internet</a> et des <a href="Site_de_rencontres" class="mw-redirect" title="Site de rencontres">sites de rencontres en ligne</a>, ainsi que la généralisation du <a href="T%C3%A9l%C3%A9phone_portable" class="mw-redirect" title="Téléphone portable">téléphone portable</a>, contribuent sans doute à reléguer cette fonction de socialisation amoureuse au second plan.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading2"><h2 id="Sécurité"><span id="S.C3.A9curit.C3.A9"></span>Sécurité</h2></div>
<p>En France, une discothèque est classée comme <a href="%C3%89tablissement_recevant_du_public_en_droit_fran%C3%A7ais" title="Établissement recevant du public en droit français">établissement recevant du public</a>, répondant au type P. Elles sont de fait, d'un point de vue juridique, soumises aux lois relatives à la sécurité du 7 juillet 1983. Les discothèques sont alors contrôlées pour leur niveau de sécurité tous les deux ou trois ans, en fonction de leur capacité d'accueil.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Rôle_du_videur"><span id="R.C3.B4le_du_videur"></span>Rôle du videur</h3></div>
<p>La discothèque est un lieu propice aux échauffourées : les boissons, les possibles rivalités amoureuses ou entre bandes, les trafics possibles, la foule, l'atmosphère festive favorisent la survenance de bousculades voire de violences. Un membre important du personnel de discothèque est le videur (également assimilé aux fonctions de portier ou physionomiste) dont la fonction est d'assurer la tranquillité et la bonne réputation de l'établissement. Sa fonction consiste à empêcher d'entrer (par exemple si le nombre maximal de personnes autorisées à l'intérieur est atteint) ou à obliger à sortir les individus indésirables, soit par leur comportement, soit par leur réputation ou leur apparence (les discothèques pouvant imposer une certaine <a href="V%C3%AAtement" title="Vêtement">tenue</a> : on parle de « tenue correcte exigée »). Quand la persuasion ne suffit pas, le videur doit employer des moyens plus radicaux faisant appel à ses capacités physiques et de combativité, tout en privilégiant la discrétion. Le personnel de sécurité est aussi formé en principe à venir en aide aux clients victimes de malaise. Un <a href="D%C3%A9fibrillateur" class="mw-redirect" title="Défibrillateur">défibrillateur</a> doit être présent à l'intérieur des locaux, ainsi que des <a href="Extincteur" title="Extincteur">extincteurs</a>, accessibles et en état de fonctionnement.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Incidents_et_drames">Incidents et drames</h3></div>
<p>L'histoire des lieux dansants, très ancienne, est jalonnée de drames, en particulier d'incendies.
</p><p>L'une des premières catastrophes moderne lié au concept de discothèque, reste en France, <a href="Incendie_du_5-7" title="Incendie du 5-7">l'incendie du dancing « le 5-7 »</a> à <a href="Saint-Laurent-du-Pont" title="Saint-Laurent-du-Pont">Saint-Laurent-du-Pont</a>, en Isère, survenu la nuit de la Toussaint 1970, qui fait 146 morts, des jeunes âgés de 16 à 25 ans. L'établissement avait été mis en service peu de temps auparavant et ne répondait pas aux normes de sécurité. Il flamba en quelques minutes, et les jeunes victimes restèrent pour la plupart coincées derrière les tourniquets d'entrée qui empêchaient la resquille, ainsi que derrière les portes de secours qui avaient été verrouillées. Ce drame provoque une énorme émotion en France et à l'étranger. Des centaines de discothèques sont fermées et de nouvelles règles très strictes sont imposées en matière de sécurité aux établissements recevant du public. Un mémorial se dresse aujourd'hui à l'endroit du drame. Derrière la stèle où sont inscrits les noms des victimes, les restes des deux tourniquets autrefois situés à l'entrée avant le drame sont exposés à la demande des familles touchées par cette catastrophe.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Pandémie_de_Covid-19"><span id="Pand.C3.A9mie_de_Covid-19"></span>Pandémie de Covid-19</h3></div>
<p>En France et dans d'autres pays, au cours de la <a href="Pand%C3%A9mie_de_Covid-19" title="Pandémie de Covid-19">pandémie de Covid-19</a> en 2020 et 2021, les discothèques sont considérés comme des lieux propices à la contamination et pour cette raison, ce sont les établissements qui sont fermés pendant la plus longue période, devant les <a href="Restaurant" title="Restaurant">restaurants</a> et les <a href="Bar_(%C3%A9tablissement)" title="Bar (établissement)">bars</a><sup id="cite_ref-25" class="reference"><a href="#cite_note-25"><span class="cite-bracket">[</span>25<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Piqûre_sauvage"><span id="Piq.C3.BBre_sauvage"></span>Piqûre sauvage</h3></div>
<p>Identifié en 2021, le phénomène des piqûres sauvages (également appelé agression à la piqûre, agression à la seringue ou encore piqûres en boîtes de nuit) est initialement signalé au <a href="Royaume-Uni" title="Royaume-Uni">Royaume-Uni</a> et en <a href="Irlande_(pays)" title="Irlande (pays)">Irlande</a> où des personnes, généralement des jeunes femmes, ont été victimes d'une <a href="Injection_(m%C3%A9decine)" title="Injection (médecine)">injection</a> subreptice de produits non identifiés, supposément des <a href="S%C3%A9datif" title="Sédatif">sédatifs</a>, généralement dans un environnement bondé tel que la piste de danse d'une boîte de nuit<sup id="cite_ref-26" class="reference"><a href="#cite_note-26"><span class="cite-bracket">[</span>26<span class="cite-bracket">]</span></a></sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup id="cite_ref-27" class="reference"><a href="#cite_note-27"><span class="cite-bracket">[</span>27<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. Certaines victimes ont présenté des symptômes tels qu'une sédation et une <a href="Amn%C3%A9sie" title="Amnésie">amnésie</a> typiques des <a href="Soumission_chimique" title="Soumission chimique">drogues du viol</a><sup id="cite_ref-28" class="reference"><a href="#cite_note-28"><span class="cite-bracket">[</span>28<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>. Aucun résultat <a href="Toxicologie" title="Toxicologie">toxicologique</a> vérifié n'a été publié montrant la présence d'agents incapacitants connus chez les victimes présumées. La prévalence de cas réels est inconnue et a été controversée, certains experts exprimant des doutes quant à la facilité avec laquelle de telles injections pourraient être effectuées sans que cela soit immédiatement évident pour la victime<sup id="cite_ref-29" class="reference"><a href="#cite_note-29"><span class="cite-bracket">[</span>29<span class="cite-bracket">]</span></a></sup><sup class="reference cite_virgule">,</sup><sup id="cite_ref-30" class="reference"><a href="#cite_note-30"><span class="cite-bracket">[</span>30<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading2"><h2 id="Géographie"><span id="G.C3.A9ographie"></span>Géographie</h2></div>
<p>Il existe de nombreux discothèques disparues ou encore actives dans divers pays comme l'Allemagne, la Belgique, le Canada, l'Espagne, les États-Unis, Israël, l'Italie, les Pays-Bas et le Royaume-Uni.
</p><p>En 2020, la France et à Paris compte entre <span class="nowrap">1 500 discothèques</span> ou boîtes de nuit<sup id="cite_ref-a1_19-1" class="reference"><a href="#cite_note-a1-19"><span class="cite-bracket">[</span>19<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>, contre 4 000 quarante ans plus tôt<sup id="cite_ref-31" class="reference"><a href="#cite_note-31"><span class="cite-bracket">[</span>31<span class="cite-bracket">]</span></a></sup>.
</p>
<div class="mw-heading mw-heading2"><h2 id="Notes_et_références"><span id="Notes_et_r.C3.A9f.C3.A9rences"></span>Notes et références</h2></div>
<div class="references-small decimal" style=""><div class="mw-references-wrap mw-references-columns"><ol class="references">
<li id="cite_note-1"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-1">↑</a> </span><span class="reference-text"><a rel="nofollow" class="external text" href="http://www.cnrtl.fr/definition/discoth%C3%A8que">« Discothèque »</a>, définitions du CNRTL.</span>
</li>
<li id="cite_note-2"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-2">↑</a> </span><span class="reference-text"><a href="Colette" title="Colette">Colette</a>, <i>L'Envers du music-hall</i>, Flammarion, 1913.</span>
</li>
<li id="cite_note-3"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-3">↑</a> </span><span class="reference-text">F. de Miomandre (1932), <span class="nowrap"><abbr class="abbr" title="pages">pp.</abbr> 15, 17</span>.</span>
</li>
<li id="cite_note-4"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-4">↑</a> </span><span class="reference-text">Florence Tamagne, <i>Le Crime du Palace</i>, Paris, Payot, 2017, <span class="nowrap"><abbr class="abbr" title="pages">pp.</abbr> 61-63</span>.</span>
</li>
<li id="cite_note-5"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-5">↑</a> </span><span class="reference-text">Peter Shapiro, <i>Turn the Beat Around</i>, cité par Jean-Yves Leloup, dans <i>Trax</i>, juin 2006.</span>
</li>
<li id="cite_note-ob3120-6"><span class="reference-text"><span class="ouvrage" id="Delassein2024"><span class="ouvrage" id="Sophie_Delassein2024">Sophie Delassein, « <cite style="font-style:normal">Whisky à gogo : Régine, reine de la nuit</cite> », <i>L'Obs</i>, <abbr class="abbr" title="numéro">n<sup>o</sup></abbr> 3120, <time class="nowrap" datetime="2024-07-18" data-sort-value="2024-07-18">18 juillet 2024</time>, <abbr class="abbr" title="pages">p.</abbr> <span class="nowrap">120-124</span> <small style="line-height:1em;">(<a href="International_Standard_Serial_Number" title="International Standard Serial Number">ISSN</a> <span class=" noarchive"><a rel="nofollow" class="external text" href="https://portal.issn.org/resource/issn/0029-4713">0029-4713</a></span>)</small><span class="Z3988" title="ctx_ver=Z39.88-2004&rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Ajournal&rft.genre=article&rft.atitle=Whisky+%C3%A0+gogo&rft.jtitle=L%27Obs&rft.issue=3120&rft.stitle=R%C3%A9gine%2C+reine+de+la+nuit&rft.aulast=Delassein&rft.aufirst=Sophie&rft.date=2024-07-18&rft.pages=120-124&rft.issn=0029-4713&rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3ADiscoth%C3%A8que"></span></span></span>.</span>
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<li id="cite_note-11"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-11">↑</a> </span><span class="reference-text"><a rel="nofollow" class="external text" href="https://www.franceculture.fr/emissions/esprit-des-lieux/le-bus-palladium-vies-et-mort-d-un-club-rock">« Le Bus Palladium, vies et mort d'un club rock »</a>, France Culture, <abbr class="abbr" title="Premier">1<sup>er</sup></abbr> mai 2022.</span>
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<li id="cite_note-12"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-12">↑</a> </span><span class="reference-text"><abbr class="abbr indicateur-langue" title="Langue : anglais">(en)</abbr> <a rel="nofollow" class="external text" href="https://www.telegraph.co.uk/news/celebritynews/11355854/Why-therell-always-be-an-Annabels.html">« Why there'll always be an Annabel's »</a>, <i>The Telegraph</i>, 2O janvier 2015.</span>
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<li id="cite_note-13"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-13">↑</a> </span><span class="reference-text"><abbr class="abbr indicateur-langue" title="Langue : allemand">(de)</abbr> Mirko Hecktor, Moritz von Uslar, <a href="Patti_Smith" title="Patti Smith">Patti Smith</a>, Andreas Neumeister, <i>Mjunik Disco – from 1949 to now</i>, Munich, Blumenbar Verlag, 2008, <span class="nowrap"><abbr class="abbr" title="pages">pp.</abbr> 212, 225</span>.</span>
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<li id="cite_note-lex-18"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-lex_18-0">↑</a> </span><span class="reference-text"><span class="ouvrage" id="Brunel2013"><span class="ouvrage" id="Charlotte_Brunel2013">Charlotte Brunel, « <cite style="font-style:normal">Culture Club, la nuit affole la mode : L'Haçienda… nuits électriques</cite> », <i><a href="L'Express" title="L'Express">L'Express Styles</a></i>, <abbr class="abbr" title="numéro">n<sup>o</sup></abbr> supplément à L'Express n° 3253, 6 au 12 novembre 2013, <abbr class="abbr" title="page">p.</abbr> 115<span class="Z3988" title="ctx_ver=Z39.88-2004&rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Ajournal&rft.genre=article&rft.atitle=Culture+Club%2C+la+nuit+affole+la+mode+%3A++L%27Ha%C3%A7ienda%E2%80%A6+nuits+%C3%A9lectriques&rft.jtitle=L%27Express+Styles&rft.issue=suppl%C3%A9ment+%C3%A0+L%27Express+n%C2%B0+3253&rft.aulast=Brunel&rft.aufirst=Charlotte&rft.date=2013&rft.pages=115&rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3ADiscoth%C3%A8que"></span></span></span></span>
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<li id="cite_note-a1-19"><span class="reference-text"><span class="ouvrage" id="Adoue2020"><span class="ouvrage" id="Manon_Adoue2020">Manon Adoue, « <cite style="font-style:normal">Boîtes de nuit : la fin d'une époque</cite> », <i><a href="La_D%C3%A9p%C3%AAche_du_Midi" title="La Dépêche du Midi">La Dépêche</a></i>, <time class="nowrap" datetime="2020-01-11" data-sort-value="2020-01-11">11 janvier 2020</time> <small style="line-height:1em;">(<a rel="nofollow" class="external text" href="https://www.ladepeche.fr/2020/01/11/le-crepuscule-des-boites-de-nuit,8654548.php">lire en ligne</a> <span typeof="mw:File"><span title="Accès payant au document"></span></span>, consulté le <time class="nowrap" datetime="2023-11-11" data-sort-value="2023-11-11">11 novembre 2023</time>)</small><span class="Z3988" title="ctx_ver=Z39.88-2004&rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Ajournal&rft.genre=article&rft.atitle=Bo%C3%AEtes+de+nuit+%3A+la+fin+d%27une+%C3%A9poque&rft.jtitle=La+D%C3%A9p%C3%AAche&rft.aulast=Adoue&rft.aufirst=Manon&rft.date=2020-01-11&rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3ADiscoth%C3%A8que"></span></span></span>.</span>
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<li id="cite_note-DJMiF-20"><span class="reference-text"><span class="ouvrage" id="Richard2013"><span class="ouvrage" id="Raphaël_Richard2013">Raphaël Richard, <cite class="italique">DJ made in France</cite>, Rosières-en-Haye, <a href="%C3%89ditions_du_Camion_blanc" title="Éditions du Camion blanc">Camion Blanc</a>, <time class="nowrap" datetime="2013-08" data-sort-value="2013-08">août 2013</time>, 329 <abbr class="abbr" title="pages">p.</abbr> <small style="line-height:1em;">(<a href="International_Standard_Book_Number" title="International Standard Book Number">ISBN</a> <span class="nowrap">978-2-35779-340-8</span>)</small>, <abbr class="abbr" title="page(s)">p.</abbr> 298 et sv.<span class="Z3988" title="ctx_ver=Z39.88-2004&rft_val_fmt=info%3Aofi%2Ffmt%3Akev%3Amtx%3Abook&rft.genre=book&rft.btitle=DJ+made+in+France&rft.place=Rosi%C3%A8res-en-Haye&rft.pub=Camion+Blanc&rft.aulast=Richard&rft.aufirst=Rapha%C3%ABl&rft.date=2013-08&rft.pages=298+et+sv.&rft.tpages=329&rft.isbn=978-2-35779-340-8&rfr_id=info%3Asid%2Ffr.wikipedia.org%3ADiscoth%C3%A8que"></span></span></span> </span>
</li>
<li id="cite_note-LD-21"><span class="reference-text"><a rel="nofollow" class="external text" href="https://www.ladepeche.fr/2020/01/11/le-crepuscule-des-boites-de-nuit,8654548.php">Boîtes de nuit : la fin d'une époque</a>, <i>La Dépêche</i>, 11 janvier 2020.</span>
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<li id="cite_note-22"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-22">↑</a> </span><span class="reference-text"><a rel="nofollow" class="external text" href="https://www.leparisien.fr/societe/discotheques-fermees-a-cause-du-covid-19-alors-quand-est-ce-quon-danse-06-03-2021-A3FVNN3T4BHPDMF32DHMA3OLB4.php">« Discothèques fermées à cause du Covid-19 : alors, quand est-ce qu’on danse ?»</a>, <i>Le Parisien</i>, 6 mars 2021.</span>
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<li id="cite_note-23"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-23">↑</a> </span><span class="reference-text"><abbr class="abbr indicateur-langue" title="Langue : français">(fr)</abbr> <a rel="nofollow" class="external text" href="http://www.top-france.fr/html/hebdo/cadre.htm">Top France, cliquer sur les onglets «1969» et «06/09/1969»</a>.</span>
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<li id="cite_note-26"><span class="mw-cite-backlink"><a href="#cite_ref-26">↑</a> </span><span class="reference-text"><a rel="nofollow" class="external text" href="https://www.independent.co.uk/life-style/health-and-families/needle-spiking-nightclubs-women-injections-b1942724.html">Ng K. Needle Spiking: What is it and why is it happening? The Independent, 21 October 2021</a></span>
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</ol></div>
</div>
<div class="mw-heading mw-heading2"><h2 id="Annexes">Annexes</h2></div>
<style data-mw-deduplicate="TemplateStyles:r194021218">
/* start https://fr.wikipedia.org/ */
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/* end https://fr.wikipedia.org/ */
</style>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Bibliographie">Bibliographie</h3></div>
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<li><a href="Jean-Yves_Leloup_(journaliste)" title="Jean-Yves Leloup (journaliste)">Jean-Yves Leloup</a>, « Une histoire du clubbing et de la discothèque : Lucien Leibovitz, aux origines du mix », dans <i>Global Techno</i>, 14 juin 2008 — <a rel="nofollow" class="external text" href="https://globaltechno.wordpress.com/2008/06/14/une-histoire-du-clubbing-et-de-la-discotheque-lucien-leibovitz-aux-origines-du-mix/">lire en ligne</a>.</li>
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<li><a href="Antoine_de_Baecque" title="Antoine de Baecque">Antoine de Baecque</a>, <i>Les Nuits parisiennes. <abbr class="abbr" title="18ᵉ siècle"><span class="romain">XVIII</span><sup style="font-size:72%">e</sup></abbr> – <abbr class="abbr" title="21ᵉ siècle"><span class="romain">XXI</span><sup style="font-size:72%">e</sup></abbr> siècle</i>, Seuil, 2015.</li>
<li><a href="Jean-Claude_Lagr%C3%A8ze" title="Jean-Claude Lagrèze">Jean-Claude Lagrèze</a>, <i>Paris capitale underground</i>, éditions de La Martinière, 2016.</li>
<li>Bill Brewster et Frank Broughton (1999), <i>Last night a DJ saved my life. La saga du disc-jockey</i>, traduit de l'anglais par Cyrille Rivallan, Le Castor astral, 2017, <small style="line-height:1em;">(<a href="International_Standard_Book_Number" title="International Standard Book Number">ISBN</a> <span class="nowrap">9791027800582</span>)</small>.</li>
<li>Francesco Guzzetti, « Yéyé Style. Les night-clubs en France et en Italie : artistes, architectes et culture de la jeunesse dans les années 1960 », dans <i>In Situ. La revue des patrimoines</i>, 32, 2017 — <a rel="nofollow" class="external text" href="https://journals.openedition.org/insitu/14776">lire en ligne</a>.</li></ul>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Vidéographie"><span id="Vid.C3.A9ographie"></span>Vidéographie</h3></div>
<ul><li><a href="John_Badham" title="John Badham">John Badham</a>, <i><a href="La_Fi%C3%A8vre_du_samedi_soir" title="La Fièvre du samedi soir">La Fièvre du samedi soir</a></i>, film, 1977.</li>
<li><a href="Jennie_Livingston" title="Jennie Livingston">Jennie Livingston</a>, <i><a href="Paris_Is_Burning_(film)" title="Paris Is Burning (film)">Paris Is Burning</a></i>, documentaire, 1991, 78 min.</li>
<li><a href="Danny_Boyle" title="Danny Boyle">Danny Boyle</a>, <i><a href="Trainspotting_(film)" title="Trainspotting (film)">Trainspotting</a></i>, film, 1997.</li>
<li><a href="Mark_Christopher" title="Mark Christopher">Mark Christopher</a>, <i><a href="Studio_54_(film)" title="Studio 54 (film)">Studio 54</a></i>, film, 1998.</li>
<li><a href="Whit_Stillman" title="Whit Stillman">Whit Stillman</a>, <i><a href="Les_Derniers_Jours_du_disco" title="Les Derniers Jours du disco">Les Derniers Jours du disco</a></i>, film, 1998.</li>
<li><a href="John_Fortenberry" title="John Fortenberry">John Fortenberry</a>, <i><a href="Une_nuit_au_Roxbury" title="Une nuit au Roxbury">Une nuit au Roxbury</a></i>, film, 1998.</li>
<li>Sean Bidder, <i>Pump Up the Volume: The History of House Music</i>, documentaire, Channel 4, 2001, 145 min.</li>
<li><a href="Michael_Winterbottom" title="Michael Winterbottom">Michael Winterbottom</a>, <i><a href="24_Hour_Party_People" title="24 Hour Party People">24 Hour Party People</a></i>, film d'après la vie de <a href="Tony_Wilson" class="mw-redirect" title="Tony Wilson">Tony Wilson</a>, 2002.</li>
<li>Maja Classen, <i>Feiern <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Feiern" class="extiw external" title="en:Feiern"><span class="indicateur-langue" title="Article en anglais : « Feiern »">(en)</span></a></i>, documentaire, 2006, 81 min.</li>
<li>Jacques Braunstein, <i>Night Clubbing. 50 ans de nuits parisiennes</i>, documentaire, Paris-Première, 2010, 52 min.</li>
<li>Billy Corben, <i>Limelight</i>, documentaire sur Peter Gatien <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Peter_Gatien" class="extiw external" title="en:Peter Gatien"><span class="indicateur-langue" title="Article en anglais : « Peter Gatien »">(en)</span></a>, 2011, 103 min.</li>
<li><a href="Mia_Hansen-L%C3%B8ve" title="Mia Hansen-Løve">Mia Hansen-Løve</a>, <i><a href="Eden_(film%2C_2014)" title="Eden (film, 2014)">Eden</a></i>, film, 2014.</li></ul>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Articles_connexes">Articles connexes</h3></div>
<ul><li><a href="Culture_underground" title="Culture underground">Culture alternative</a></li>
<li><a href="Effet_lumineux" title="Effet lumineux">Effet lumineux</a></li>
<li><a href="Free_party" title="Free party">Free party</a></li>
<li><a href="Industrie_culturelle" title="Industrie culturelle">Industrie culturelle</a></li></ul>
<div class="mw-heading mw-heading3"><h3 id="Liens_externes">Liens externes</h3></div>
<p class="mw-empty-elt">
</p>
<ul><li class="mw-empty-elt"></li>
<li class="mw-empty-elt"></li>
<li><div class="liste-horizontale"><span class="wd_identifiers">Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes</span> : <ul><li><a rel="nofollow" class="external text" href="https://www.britannica.com/topic/discotheque"><i>Britannica</i></a></li> <li><a rel="nofollow" class="external text" href="https://denstoredanske.lex.dk//diskotek/"><i>Den Store Danske Encyklopædi</i></a></li> <li><a rel="nofollow" class="external text" href="https://www.enciclopedia.cat/EC-GEC-0226798.xml"><i>Gran Enciclopèdia Catalana</i></a></li> <li><a rel="nofollow" class="external text" href="https://snl.no/diskotek"><i>Store norske leksikon</i></a></li> </ul></div></li>
<li><div class="liste-horizontale"><span class="wd_identifiers"><a href="Autorit%C3%A9_(sciences_de_l'information)" title="Autorité (sciences de l'information)">Notices d'autorité</a></span> : <ul><li><span class="nowrap uid noarchive"><a rel="nofollow" class="external text" href="https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb11961418h">BnF</a></span> (<span class="nowrap uid noarchive"><a rel="nofollow" class="external text" href="https://data.bnf.fr/ark:/12148/cb11961418h">données</a></span>)</li> <li><span class="nowrap uid noarchive"><a rel="nofollow" class="external text" href="http://d-nb.info/gnd/4125201-9">GND</a></span></li> <li><span class="nowrap uid noarchive"><a rel="nofollow" class="external text" href="https://id.ndl.go.jp/auth/ndlna/00575808">Japon</a></span></li> <li><span class="nowrap uid noarchive"><a rel="nofollow" class="external text" href="https://aleph.nkp.cz/F/?func=find-c&local_base=aut&ccl_term=ica=ph119479">Tchéquie</a></span></li> </ul></div></li></ul>
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